BIOGRAPHY

ABOUT

Maxence Cyrin’s career is unusual for straddling electro and classical, piano and synthesised sound. After a conservatoire training he went on to explore the heavier ambience of the new wave before becoming one of the pioneers of the French electro scene. Around 1995 he returned to his roots and the last 20 years have seen the release of three albums of original compositions (The Fantasist, Nocturnes and Aurora), “neo-tonal” or “modern classical” in their approach. In this he belongs to a whole new generation of composers enjoying a dual musical career, with the added boost from streaming services. Alongside, he works as a composer and arranger in the fields of pop and film music and has also released three cover albums, Modern Rhapsodies and Novö Piano 1 and 2. His legendary cover of “Where Is My Mind?” by Pixies, with its hypnotic and melancholy vibe, has made him internationally known through its use on several US TV shows (including Mr. Robot and The Leftovers) and has been listened to more than 100 million times on various streaming platforms.

MELANCHOLY ISLAND

THE FRENCH PIANIST IS BACK WITH A 7TH ALBUM COMPOSED OF NINE ORIGINAL TRACKS AND TWO COVERS, WHOSE TOUCHING MELODIES, ENRICHED WITH SUBTLE ELECTRONIC TONES, EVOKE THE THEMES OF TRAVEL, EXILE, CONTEMPLATION AND THE PASSAGE OF TIME.

In Praise of Escape

There’s a special vibe of freedom tinged with regret running through Maxence Cyrin’s new album, Melancholy Island. The title draws its inspiration from two works – “Éloge de la fuite” (In praise of Escape) by Henri Laborit and “La Possibilité d’un île” (The Possibility of an Island) by Michel Houellebecq – an essay and a novel whose discovery unleashed a powerful yearning for other places in the French composer’s imagination. “I love the idea of islands, evoking as they do a feeling of sanctuary”, he says. It’s an idea that’s present form the album’s opening track, the intensely luminous “Faro Bay”, whose essence the pianist sums up as “the idea of departure, of breaking free, of escape”, which is also a kind of “interior voyage” allowing you to “escape yourself and your own time”. With its 11 compositions variously inhabiting moods of gentle melancholy, Baudelairean spleen, stillness and languor as well as more luminous moments of meditation and contemplation, the album opens in the blazing light of Faro and southern Portugal, gradually clouding over and darkening before a brighter outlook returns at the end. Composed over a period of nearly two years, the tracks on this album can be understood as a kind of intimate journal or series of communiqués documenting the moods and feelings as well as the places, towns and landscapes the pianist experienced, from Burgundy to Montmartre (where he lives), by way of the coasts and islands of the Algarve region. For he has often felt the need to escape Paris to recharge his batteries by way of sun and sea and to regain his inspiration : a feeling he describes as a “longed-for sense of who-leness” and wich he gives expression to not only in “Faro Bay” but in several other tracks, for example “Rivages” (Coastlines) and “Voyage”.

Seasons, Voyages and Dust

Recorded on a Steinway Model D concert grand at the studios of the Orchestre National d’Île-de-France, the 11 compositions featured on this new and relatively short album (the second to be released by Warner Classics) attest to the pianist’s love of formal concision, firmly linked in his mind to the format and duration of the pop song. Each of the tracks is also produced and sculpted with a specific recording technique, combining the piano sound with effects and at times augmenting it with sober bass lines and synth pads. The hazy tones of “Soft Skin”, for example – a piece evoking the memory (or the regret) of past caresses – were achieved by means of a strip of felt placed over the piano strings. The same idea of sensual recollection recurs later in “Antica”, the most feminine of the album’s pieces, a subtly flowing composition in triple time, expressing, in the pianist’s words, “the ripple of unsated desire”. “Seasons” is a light and free-flowing evocation of the passing of time, an idea inspired by Cyrin’s encounter with the writer Maurice Pons, author of the cult novel Les Saisons (The Seasons, 1965). Sharing a similar theme, “As the Darkness Falls”, the most contemplative of the pieces, is a haunting depiction of dusk, that brief moment when day gives way to nightfall. More intense in mood, “Dust” is about time weighing down on us and our nearest and dearest, while the more relaxed “Voyage” brings a welcome feeling of clarity to the part of the album. The collection concludes with two covers, allowing Maxence Cyrin a return to his formative musical passions. First up is “Der Räuber und der Prinz” (The Robber and the Prince), a disquietingly perverse electropop ballad which came out in 1981 and was the biggest hit of D.A.F., the flagship band of the Neue Deutsche Welle or New German Wave. The final track is a toned-down version of “The Carnival Is Over” by Dead Can Dance, another influential band from the New Wave and Gothic scenes.

PARCOURS

Maxence Cyrin possède un parcours singulier, mené entre électronique et classique, piano et synthétiseurs. Formé d’abord au conservatoire, il se tourne par la suite vers les atmosphères plus sombres de la new wave avant de figurer parmi les pionniers de la scène électro française. Vers 1995, il renoue toutefois avec ses racines, avant de signer au cours de ces vingt dernières années, trois albums de compositions originales (The Fantasist, Nocturnes et Aurora), qui s’inscrivent dans le registre d’une musique « néo tonale » ou « modern classical ». Ce genre, dopé par les services de streaming, rassemble toute une nouvelle génération de compositeurs et compositrices qui attestent comme lui, d’un même double cursus musical. Parallèlement, il œuvre à des compositions et des arrangements dans l’univers de la pop et de la musique de film, sans oublier de signer trois albums de reprises, Modern Rapsodies, Novö Piano 1 et 2. Sa célèbre relecture du titre « Where Is My Mind ? »  des Pixies, à la fois mélancolique et hypnotique, lui apportera une renommée internationale grâce à sa présence sur de nombreuses séries américaines (Mr. Robot, The Leftovers), cumulant dans son sillage plus de cent millions d’écoute sur les plateformes de streaming.

MELANCHOLY ISLAND

Le 28 Janvier prochain, Le pianiste français sera de retour avec un 7e album composé de neuf titres originaux et deux reprises, dont les touchantes mélodies, enrichies de subtiles tonalités électroniques, évoquent les thèmes du voyage, de l’exil, de la contemplation et du passage du temps.

Éloge de la fuite

Un mouvement, mêlé de spleen et de liberté, traverse Melancholy Island, le nouvel album de Maxence Cyrin, qui révèle avoir puisé l’inspiration de son titre, dans ceux de deux ouvrages : « L’éloge de la fuite » de Henri Laborit et « La possibilité d’une île » de Michel Houellebecq. Un essai et un roman, dont la découverte a suffit au compositeur français à faire naître dans son esprit, un riche imaginaire témoignant d’un désir d’ailleurs. « J’aime le thème de l’île car il évoque la figure du refuge » nous dit-il. Un thème présent dès le premier morceau du disque, le lumineux et intense « Faro Bay », dont la dynamique incarne pour le pianiste, « le thème du départ, d’une libération, d’une évasion », qui est aussi une forme de « voyage intérieur » permettant « d’échapper à soi-même et à son époque ».

Au fil de onze compositions qui alternent des sensations de douce mélancolie, de spleen baudelairien, de paix ou de langueur, et de plus lumineux instants de méditation et de contemplation, l’album débute dans la lumière de Faro et du sud du Portugal, avant de s’embrumer et s’assombrir peu à peu, puis de retrouver, à son terme, un aspect plus serein. Composé au fil d’une période de près de deux ans, les titres de l’album peuvent s’entendre comme un journal intime, ou une série de nouvelles, qui documentent les états et les sentiments, ainsi que les lieux, les villes et les paysages que l’artiste a pu traverser, de la Bourgogne à Montmartre (où il vit), en passant par la région de l’Algarve, ses côtes et ses îles. L’homme a en effet souvent besoin de quitter Paris pour se régénérer au contact du soleil ou de la mer, afin de retrouver l’inspiration. Un sentiment qu’il décrit comme une « plénitude désirée » et qu’il évoque à travers différents titres comme « Faro Bay » donc, ainsi que « Rivages » ou « Voyage ».

 

Saisons, voyages et poussière

Enregistré sur un piano Steinway modèle D, aux studios de l’Orchestre National d’Île de France, ce nouvel et court album (le deuxième publié par Warner Classics), rassemble onze compositions qui témoignent du goût de l’artiste pour une forme concise, qui fait référence chez lui au format et à la durée de la pop song. Chaque titre est par ailleurs produit et sculpté à l’aide d’un travail spécifique sur l’enregistrement, le son et les effets, auquel s’ajoutent parfois de sobres lignes de basses et de notes tenues de synthétiseur.

Ainsi, le son brumeux de « Soft Skin », qui évoque le souvenir ou le regret de caresses échangées, est par exemple obtenu à l’aide d’un support de feutre posé sur les cordes. Par la suite, on retrouve ce thème de la mémoire des corps avec « Antica », la pièce la plus féminine de l’album, un morceau à trois temps, marqué par une dynamique souple, qui exprime selon l’artiste, « le mouvement d’un désir inassouvi ». « Seasons »évoque quant à lui avec légèreté et liberté, le passage du temps, un thème qui a été inspiré à l’artiste par sa rencontre avec le romancier Maurice Pons, auteur du livre culte Les saisons (1965). Entre chien et loup, le plus contemplatif «  As The Darkness Falls » s’inscrit dans la même thématique, inspiré par ce court moment au cours duquel le jour vient s’éteindre et faire naître le crépuscule. Plus intense, « Dust » fait quant à lui référence au poids du temps qui pèse sur nos épaules et sur celles de nos proches, alors que le plus serein « Voyage » apporte une clarté bienvenue à la dernière partie de l’album.

Le disque se clôt sur deux reprises qui permettent à Maxence Cyrin de revenir à ses premières amours musicales. Il revisite d’abord « Der Räuber Und Der Prinz », une inquiétante et perverse comptine électro-pop, publiée à l’origine en 1981, qui fût le plus grand tube de D.A.F., formation phare de la Neue Deutsche Welle, la new wave allemande. Et enfin avec une version apaisée de « The Carnival Is Over » de Dead Can Dance, autre groupe influent issu de la culture new wave et gothique.

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